Atlanta s’apprête peut-être à écrire l’une des pages les plus audacieuses de l’histoire du cinéma mondial. La holding Mason Ewing Corporation vient d’annoncer l’ouverture prochaine de ses futurs studios de cinéma, EPP Studios, un projet d’une ampleur sans précédent qui pourrait bien redéfinir la manière dont Hollywood, et le monde entier, envisage la production cinématographique.
Un empire de plateaux de tournage comme nul autre
À la tête de ce projet colossal, une équipe de direction déterminée composée de Mickaël Nicolas, Valex Kemeni et Nathan Guilmain, tous animés par une même ambition, faire d’EPP Studios la destination incontournable de tous les réalisateurs en quête d’authenticité. Leur objectif est clair : que tout professionnel du cinéma, des séries ou du clip musical qui recherche des décors qui racontent une véritable histoire sache exactement où frapper à la porte.
Chez EPP Studios, on ne loue pas simplement un plateau, on ouvre les portes d’un patrimoine vivant. Des objets vieux de 100, voire 200 ans, des décors capables de faire revivre l’opulence de la chambre de Marie-Antoinette avec un authentique lit en bal d’Aquin du plus grand luxe, ou encore le salon feutré et ancien d’un magicien digne de la royauté. Plus de 1,4 million de dollars ont déjà été investis dans des centaines de milliers d’objets rassemblés aux quatre coins du monde. Comme le résume Mickaël Nicolas avec conviction, l’ambition est que tous les professionnels du cinéma, qu’ils viennent d’Hollywood ou d’ailleurs sur la planète, trouvent enfin leur bonheur chez EPP Studios.
Mais l’ambition dépasse largement le septième art. Comme le souligne Nathan Guilmain, EPP Studios ne sera pas qu’un simple lieu de tournage, ce sera aussi un véritable musée vivant, une collection d’antiquités unique que les établissements scolaires, les passionnés d’histoire et les curieux du monde entier pourront visiter. Restaurer, préserver, redonner vie à ces objets chargés d’histoire, voilà la mission que s’est fixée toute l’équipe dirigeante.
Une révolution que personne n’avait osé imaginer : un circuit de course au cœur des studios
C’est ici que le projet bascule dans l’inédit. Aucun studio de cinéma au monde n’a jamais proposé un tel concept : un circuit de course automobile et moto directement intégré à un complexe de studios de cinéma. Mickaël, Valex et Nathan, tous trois passionnés de sport mécanique, ont eu l’audace de penser ce que personne n’avait osé avant eux. Leur conviction est simple, de nombreuses productions cinématographiques trouveront exactement ce dont elles ont besoin dans ce lieu unique en son genre, Track Records, un circuit aux standards internationaux qui fera d’Atlanta une capitale mondiale à la fois du cinéma et de la course automobile.
Un appel aux investisseurs, et un clin d’œil historique au Cameroun
Le PDG Mason Ewing et son directeur des opérations Claudius Erhardy, ancien président de The Walt Disney Company Europe, ont officiellement lancé la campagne de levée de fonds pour donner vie à ce projet titanesque. Une levée de fonds ouverte à tout investisseur sérieux, visionnaire, qui pense sur le long terme.
Et c’est ici que l’histoire prend une dimension particulièrement forte pour Cameroun Liberty. Valex Kemeni, d’origine camerounaise tout comme Mason Ewing lui-même, confie qu’il serait tout simplement merveilleux que le Cameroun investisse dans EPP Studios et dans le circuit Track Records. Pour ces deux hommes profondément attachés à leurs racines, la question se pose naturellement : pourquoi ce projet ne pourrait-il pas intéresser la présidence camerounaise ? Ce serait une grande première, un symbole fort, celui d’un pays africain investissant directement dans l’un des projets les plus ambitieux et les plus innovants de l’industrie du divertissement mondial.
L’équipe de Mason Ewing Corporation le martèle, toutes les portes sont ouvertes à des investisseurs sérieux et visionnaires, d’où qu’ils viennent. Cameroun Liberty espère sincèrement que la présidence de Paul Biya et son entourage sauront entendre cet appel lancé par des investisseurs qui n’ont jamais oublié d’où ils viennent. Qui sait, peut-être qu’Atlanta s’apprête à vivre une toute nouvelle histoire, avec le Cameroun comme partenaire de la première heure.